sclérose en plaques (SEP)

sclérose en plaques (SEP)

La sclérose en plaques aussi appeler
SEP ou SP est une maladie auto immune qui attaque le système nerveux
central
, c’est la deuxième cause de handicap après les accidents de
la route chez les jeunes adultes.

Cette maladie neurologique touche plus
de 2,3 millions de personnes dans le monde, ont rescence
plus de 400.000 cas aux Etats-Unis, 57.000 cas en France &
environ 12.000 cas en Belgique.

Chaque année, 450 nouvelles personnes sont diagnostiquées. Soit 9,5%
nouveaux cas sur cinq ans
.

 

Qu’est
ce que la sclérose en plaques (SEP?

La sclérose en plaques (SEP) est une maladie neurologique auto-immune qui affecte le système
nerveux central
.

C’est l’une des premières causes de troubles neurologiques au monde et la plus fréquente chez les jeunes adultes
, elle se déclare souvent entre 20 et 40 ans et touche deux fois plus de femmes que d’hommes.

70% des sclérose en plaques (SEP ou SP) sont diagnostiquées entre 20 et 40 ans,

10 % dans l’adolescence et 20 % après 40 ans).

Elle peut aussi toucher, rarement, des enfants de moins de 10 ans.

 Et touche trois femmes pour un homme.

3 % des cas sont diagnostiqués chez les personnes de 50 ans et plus.

Comment
agit la sclérose en plaques (SEP) ?

 

Le système nerveux central regroupe les deux hémisphères du cerveau,
le cervelet, le tronc cérébral, la moelle épinière

sclérose en plaques (SEP)

Le système nerveux est composé de milliards de neurones.

Un neurone est formé du corps du neurone et de grands « fils » qui en partent (les axones). Les axones sont des sortes de « câbles électriques », qui conduisent l’influx nerveux. Ils sont entourés d’une gaine, la myéline, qui accélère considérablement la progression de cet influx nerveux.

Chez les patients atteints de sclérose en plaques (SEP), les globules blancs, qui en temps normal restent dans la circulation sanguine, sortent des vaisseaux

Ils vont s’agglutiner à un endroit donné dans le système nerveux et provoquer une réaction inflammatoire

Les molécules inflammatoires s’attaquent à la myéline et la détruisent : on parle de démyélinisation. De par cette démyélinisation : le message nerveux n’est plus transmis correctement voir plus du tout.

sclérose en plaques (SEP)

En fonction de l’endroit où la destruction a lieu, différents symptômes neurologiques apparaissent : une baisse de la vision, des vertiges, une dé-coordination des mouvements, des troubles sensitifs (des fourmillements, voire une paralysie des membres)… Ces symptômes durent en moyenne quelques semaines, puis cessent. C’est ce qu’on appelle une « poussée« .

Elle laisse une sorte de « cicatrice » en forme de plaques dans le système nerveux, visible à l’IRM.

Après cette poussée, la myéline se reforme, mais elle n’est pas de la même qualité : des séquelles neurologiques subsistent.

C’est le type de sclérose en plaques (SEP) la plus fréquemment diagnostiquée que l’ont appelle poussée rémission.

Il existe plusieurs types de sclérose en plaques (SEP)

Voir notre page les types de sclérose en plaques

sclérose en plaques (SEP)

 

Quelle est la cause de la sclérose en plaques (SEP)?

La répartition de la sclérose en plaques (SEP ) est différente selon les régions du monde. 

En effet, la sclérose en plaques (SEP) est plus fréquente en Europe du Nord en Europe Centrale qu’en Europe du Sud ou en Afrique. 

Cette différence pourrait expliquer l’influence de l’environnement sur le déclenchement de la maladie.

La maladie est plus fréquente chez les populations qui vivent dans des zones tempérées, ainsi que chez les personnes qui passent leur enfance dans ces régions.

En revanche, on a constaté que la sclérose en plaques (SEP) est moins fréquente chez des individus issus de ces régions tempérées mais ayant grandi ailleurs.  

La cause exacte de la sclérose en plaques (SEP) demeure encore inconnue.

Néanmoins, la plupart des travaux de recherche donnent à penser qu’une réaction anormale du système immunitaire est responsable des dommages infligés à la gaine de myéline.

En temps normal, le système immunitaire protège l’organisme et le défend contre les substances étrangères. 

Par contre, dans le cas d’une affection auto-immune, l’organisme attaque ses propres tissus. 

 

La cause exacte de ce comportement du système immunitaire n’a pas été élucidée, mais le rôle de certains facteurs a été mis en évidence. Parmi ces facteurs, on retrouve :

le sexe – la sclérose en plaques (SEP) touche approximativement 2 à 3 fois plus de femmes que d’hommes;

  • les antécédents familiaux de sclérose en plaques (SEP):

  • Ce facteur accroît le risque de sclérose en plaques (SEP).

  • En fait, plus le lien de parenté est étroit, plus le risque est élevé.

  • Ainsi, si un jumeau identique est atteint de la maladie, le risque pour l’autre jumeau est d’environ 30 %.

  • Malgré cela, les travaux de recherche ont révélé qu’il n’y a pas un « gène unique de la sclérose en plaques (SEP) .

  • Il faudra encore bien des années de recherche pour préciser le rôle de la génétique;

l’origine ethnique:

la sclérose en plaques (SEP) touche principalement les personnes d’origine caucasienne.

 

les facteurs environnementaux :

la sclérose en plaques (SEP) est plus fréquente sous les climats nordiques, ce qui, pour l’Amérique du Nord, inclut toute région au nord de Denver ou de Philadelphie. 

La sclérose en plaques (SEP) est également fréquente en Europe du Nord et au Japon.

 Le lieu habité pendant les 15 premières années de la vie joue un rôle crucial en ce qui concerne le risque de sclérose en plaques (SEP). 

Le risque est faible dans les régions tropicales ou méridionales. 

Chez les personnes qui ont vécu dans une région méridionale jusqu’à l’âge de 15 ans ou plus avant de déménager dans une région nordique, le risque de sclérose en plaques ( SEP) est faible. 

Par contre, les personnes qui se sont installées ailleurs avant l’âge de 15 ans sont exposées à un risque plus important. 

D’après les recherches éfféctuées à ce jour un apport élevé en vitamine D pourraient diminuer le risque d’avoir la sclérose en plaques (SEP). 

 

les infections:

les chercheurs sont d’avis que de nombreuses affections auto-immunes sont provoquées par un type d’infection qui s’attaque aux personnes ayant un patrimoine génétique particulier. 

Un grand nombre de bactéries comportent des protéines qui imitent les cellules de l’organisme.

Cela peut tromper les défenses immunitaires qui se tourneront alors contre les tissus de l’organisme lui-même, même une fois l’infection disparue. 

Depuis un certain temps, les chercheurs étudient les virus qui pourraient être des déclencheurs de la maladie, plus particulièrement les virus de la varicelle et de l’herpès.

Selon
une théorie actuelle, un virus, peut-être persistant dans le corps,
jouerait un rôle important dans le développement de la maladie et
pourrait perturber le système immunitaire ou indirectement
déclencher le processus auto-immun.

Vais je finir en chaise roulante ?


Bien que certaines personnes ont des passages en chaise roulante lors de forte poussée ou lors de l’aggravation de leur état.

Avoir la sclérose en plaques (SEP) ne signifie pas que vous serrez définitivement en chaise.

Le plus souvent les personnes atteinte de la sclérose en plaques (SEP) utilisent une aide pour marcher (canne, béquilles, guide de marche)

Dans certain cas et selon l’évolution de la maladie certaines personnes n’ont plus d’autre choix que d’utiliser une chaise roulante

 

 

Explication de la Sep en vidéo

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