sclérose en plaques (sep) et l allimentation

Certaines données scientifiques portent à croire que l’alimentation pourrait jouer un certain rôle dans l’apparition de la sclérose en plaques (SEP) :

  • un déficit en iode, en sélénium (surtout dans les régions ou les sols sont pauvres en ces minéraux) et en vitamine D;


  • un excès de calories, d’acides gras saturés (provenant du règne animal ou végétal), de viande de porc, de sucres concentrés et de métaux lourds.

À l’inverse, les protéines végétales, le poisson et les produits céréaliers auraient un rôle protecteur.

La myéline est une substance constituée, en grande partie, de matières grasses. 

Sa composition pourrait donc être influencée par l’alimentation. 

Selon certains auteurs, moins de gras saturés et davantage de gras insaturés dans la diète pourrait contribuer à réduire la progression de la maladie. 

Dans le manuel de nutrition clinique de l’Ordre professionnel des diététistes du Québec, il est dit qu’un régime équilibré faible en gras saturés « paraît être pour l’instant l’approche la plus adaptée ». Dans le cadre d’un tel régime, il vaudrait mieux privilégier les gras polyinsaturés.

Les diètes du Dr Roy Swank et de la Dre Kousmine

Bien qu’elles ne soient pas reconnues par la médecine officielle comme étant efficaces, les diètes du Dr Roy Swank et de la Dre Catherine Kousmine sont les plus souvent suggérées pour atténuer les symptômes et ralentir la progression de sclérose en plaques (SEP).

La diète du Dr Swank limite sévèrement les matières grasses saturées et, par conséquent, les viandes. Elle a fait l’objet d’une étude, dirigée par le Dr Swank lui-même, sur 144 personnes pendant 30 ans, chez qui la progression de la maladie et la mortalité auraient été réduites, comparativement à l’ensemble des personnes atteintes.

Quant à la diète de la Dre Kousmine, elle écarte aussi les graisses saturées au profit des graisses polyinsaturées et fournit un apport substantiel en vitamines et en minéraux. 

Cette diète n’a fait l’objet d’aucune étude clinique. Toutefois, la Dre Kousmine rapporte qu’elle a pu suivre l’évolution de la sclérose en plaques (SEP) chez 50 patients sur une période de 1 an. Parmi eux, 30 ont accepté de suivre ses conseils diététiques et ont vu une amélioration de leurs symptômes. 

Cela ne permet pas de tirer de conclusion quant à l’efficacité de ce régime contre la sclérose en plaques (SEP), mais on ne peut pas non plus écarter l’hypothèse de la Dre Kousmine. 

Toutefois, les suppléments d’antioxydants (caroténoïde, vitamine C, et vitamine E) n’auraient pas d’impact sur la maladie, selon deux études épidémiologiques.

Recommandations générales

Dans cette fiche, il sera question de la façon de s’alimenter de manière à mettre les chances de son côté pour réduire la gravité des rechutes et ralentir la progression de la sclérose en plaques.

Manger moins

Il existe une relation inverse entre un apport élevé en calories et le risque de sclérose en plaques (SEP).

Il est recommandé de réduire les calories ingérées, surtout les calories provenant d’aliments camelotes. 

Le fait de manger moins protégerait contre les maladies neurodégénératives et pourrait être efficace à ralentir la progression de la sclérose en plaques (SEP) en réduisant le dommage oxydatif. 

En effet, trop de calories augmentent la production de radicaux libres et l’inflammation.

De petits gestes sont suffisants pour diminuer l’apport quotidien en calories. 

Par exemple, on peut réduire la grosseur des portions, cesser le grignotage avant ou après le repas du soir et ne manger du dessert qu’à l’occasion. 

Aussi, pratiquer une meilleure écoute de ses signaux de faim et satiété s’avère souvent la meilleure façon de réduire ses calories sans compter.

Comment écouter ses signaux de faim et de satiété?

Voici des exemples de vrais signaux de faim.

  • Mon estomac gargouille.

  • J’ai une sensation de vide dans l’estomac, parfois accompagnée de petites crampes.

  • Je ressens une baisse d’énergie, j’ai plus de peine à me concentrer.

On ne devrait jamais manger si on ne ressent pas la vraie faim.

Exemples de signaux de satiété ou de rassasiement adéquat :

  • Je n’ai plus faim et je me sens confortable dans mes vêtements.

  • Mon repas semble moins savoureux qu’aux premières bouchées.

  • Si on me volait mon assiette à ce moment-ci, ça ne me dérangerait pas.

  • J’ai retrouvé mon énergie.

On devrait toujours arrêter de manger lorsque l’on a atteint le rassasiement adéquat.

Comment retrancher 500 calories par jour?

  • 1 verre de vin (125 ml) (100 calories)

  • 2 biscuits (150 calories)

  • 5 ml à 10 ml (1 à 2 c. à thé) de margarine ou de beurre sur une rôtie (50 à 100 calories)

  • 30 g à 50 g de fromage (130 à 200 calories)

ou

  • Croustilles (250 calories)

  • 10 craquelins (120 calories)

  • 15 ml (1 c. à table) de mayonnaise (100 calories)

ou

  • Gâteau et crème glacée (environ 500 calories)

ou

  • Une deuxième assiettée au repas (environ 500 calories)

Comment brûler 500 calories de plus par jour?

  • 45 minutes de jogging ou de danse aérobique

ou

  • 1,5 heure de vélo, de ski de fond ou de natation

ou

  • 2,5 heures de marche

Suivre un régime faible en gras saturés

Réduire l’apport en gras saturés et trans à moins de 20 g par jour

Avoir une diète riche en gras saturés diminue la fluidité des membranes, mène à la production de cholestérol et contribue à la formation de molécules inflammatoires, des facteurs nuisibles dans la sclérose en plaques (SEP)

En 2003, Swank et Goodwin ont rapporté que la restriction en gras saturés induisait la rémission de la maladie et produisait beaucoup d’effets bénéfiques chez les patients atteints de sclérose en plaques (SEP)

Ces effets ont été attribués au fait que les gras saturés forment des agrégats qui ne peuvent peut-être pas entrer dans les petits capillaires.

Pour réduire les gras saturés dans la diète, il faut choisir judicieusement ses aliments et consulter le tableau de la valeur nutritive sur les produits alimentaires que l’on achète.

Voici un tableau présentant les sources principales de gras saturés et les solutions de rechange.


SOURCES DE GRAS SATURÉS SOLUTIONS DE RECHANGE

Viandes, volailles et charcuteries à plus de 10 % M.G. (voir tableau plus bas)
Poisson, partie blanche des volailles (sans la peau), tofu, légumineuses (haricots secs, lentilles, pois), fruits de mer, viandes à moins de 10 % M.G. (gras visible enlevé)
*Fromage à plus de 20 % M.G.
Fromage à moins de 20 % M.G. (avec modération), fromage de riz et fromage de soya
Beurre de coco, huile de coco, huile de palme, de palmiste
Huile d’olive extravierge, huile de canola, huile de noisette, huile de lin
*Lait entier, crème sure, crème
Lait à 1 % M.G. ou moins, crème sure à moins de 1 % M.G., crème de soya à café, boisson de soya, boisson de riz, boisson d’amande
*Yogourt (plus de 1 % M.G.)
Yogourt à moins de 1 % M.G., pouding de soya
Beurre, saindoux, margarines dures, huile végétale hydrogénée
Margarine non hydrogénée ou huile d’olive extravierge, huile de canola, huile de noisette
Pâte à tarte, pâte feuilletée, croissant
Pâte à tarte à base d’huile d’olive, pain azyme, pain pita de blé entier
Pâtisseries, tartes
Tartes et desserts dont la pâte est faite avec de l’huile
Friture
Cuisson au four, dans l’huile d’olive, poché, grillé


*Évitez ces aliments si vous prévoyez tester votre tolérance aux produits laitiers.

Teneur en matières grasses de différentes coupes de viandes, de volailles et de poissons.


Boeuf

2 % à 5 % m.g.



Rôti de noix de ronde, bifteck d’intérieur de ronde, rôti de croupe, bifteck de surlonge
6 % à 9 % m.g.
Bifteck de noix de ronde, rôti d’intérieur de ronde, bifteck ou rôti d’extérieur de ronde, bifteck de faux-filet, rôti de pointe de surlonge, boeuf à bouillir, filet mignon
10 % à 15 % m.g.
Boeuf haché maigre
18 % m.g.
Boeuf haché mi-maigre, langue de boeuf
25 % à 29 % m.g.
Boeuf haché ordinaire

30 % à 35 % m.g.


Côtes levées
Porc

2 % à 5 % m.g..
Rôti et côtelettes de fesse, filet, rôti de bout de filet
6 % à 9 % m.g.
Milieu de longe épaule, picnic, soc d’épaule

10 % à 15 % m.g.

18 % m.g.

Langue de porc
25 % à 29 % m.g.
Creton


Veau

2 % à 5 % m.g.

Rôti de fesse ou d’épaule, longe, côtelettes

6 % à 9 % m.g.

Creton de veau

Agneau

2 % à 5 % m.g.

Gigot, longe (5 %)

6 % à 9 % m.g.

Côtelettes, rôti d’épaule (7 %)


Cheval, cerf, émeu, bison

2 % à 5 % m.g.

Bison (3 %), émeu haut de cuisse, pilon (3 %), orignal (5 %), chevreuil (4 %)

6 % à 9 % m.g.

Cheval (8 %)

Volaille (dinde, poulet)

1 % à 2 % m.g.

Viande blanche de dinde ou poulet sans la peau

 (2 %), pintade sans la peau (2 %)

2 % à 5 % m.g.

Viande brune de dinde ou poulet sans la peau (2 %),

faisan sans la peau (2 %)

6 % à 9 % m.g.

Dinde viande blanche avec la peau (9 %), 

oie sans la peau (7 %), sanglier (6 %)

10 % à 15 % m.g.

Poulet avec la peau viande blanche (11 %),

 poulet avec la peau viande brune (14,5 %), 

dinde avec la peau viande brune (10,5 %)

Poissons* et fruits de mer

1 % à 2 % m.g.

Sole (1,2 %), morue (0,7 %), aiglefin (0,72), 

tilapia, pétoncle (0,8 %), crabe (1 %), homard (0,9 %), 

huîtres (1,6 %)

2 % à 5 % m.g.

Moules (2,2 %), thon blanc (3 %), 

truite (3,6 %), thon rouge (5 %)

6 % à 9 % m.g.

Saumon (6 à 8,5 %)

10 % à 15 % m.g.

Maquereau (14 %), sardines (10 %)


Puisque les gras de poissons sont composés en bonne partie des bénéfiques acides gras oméga-3, il est avantageux de privilégier les poissons les plus gras, tels le saumon, le maquereau et les sardines.

Charcuteries, viandes froides

2 % à 5 % m.g.

Bacon de dos (3,5 %), jambon, pastrami de boeuf,

 roulé de dinde, jambon de dinde,

 pastrami de dinde (2 % à 4 %)

6 % à 9 % m.g.

Saucisson de Bologne, salami, 

pepperoni léger (6 % à 7 %), saucisse fumée légère (6 %)

10 % à 15 % m.g.

Saucisson de Bologne, salami, 

pepperoni ordinaire (12 % à 14 %), saucisse fumée ordinaire (10 %)

18 % m.g.

Bacon

25 % à 29 % m.g.

Bacon

30 % à 35 % m.g.

Bacon

Mettre de côté les produits laitiers pour une période de test

La sclérose en plaques (SEP) est considérée comme une maladie auto-immune. 

L’hypothèse d’un lien entre la consommation de lait et sclérose en plaques (SEP) a émergé dans le milieu des années 1970. 

Plus tard, des études épidémiologiques ont soutenu cette hypothèse.

Les protéines du lait qui peuvent être nuisibles dans les cas de sclérose en plaques (SEP) sont les protéines formant les membranes des globules de gras. 

Certaines personnes souffrant de sclérose en plaques (SEP) pourraient être hypersensibles à certaines protéines laitières.

Afin d’évaluer si vous êtes sensible aux produits laitiers, supprimez-les pour une période d’au moins 3 mois.

Voici la liste de mots qui indiquent la présence de produits laitiers et qui sont à éviter pour une période de test :

Source de produits laitiers : 

Alpha-lactalbumine, arôme de beurre, babeurre, bêta-lactoglobuline, beurre, beurre clarifié, caillé, caséinate de sodium, caséinate de calcium, caséinate, caséine, crème, crème glacée, crème sure, fromage, ghee, gras de lait, huile de beurre, kéfir, koumis, lactalbumine, lactoferrine, lactoglobuline, lactose, lactosérum, lactulose, lait sans lactose, mélanges pour boissons maltées, petit lait, poudre de lait écrémé, poudre de petit lait, protéines ovo-lactohydrolysées, Simplesse®(succédanés de gras), solides de lait écrémé, solides de lait, substance laitière modifiée, yogourt (de lait).

*Sources très probables de produits laitiers: 

Biscuits, café aromatisé, caramel (le bonbon), chocolat, charcuterie, colorant à café, desserts (gâteaux, beignes), flan, fromage de soya (avec caséine), glaçage sur des produits de boulangerie, Opta®(succédanés de gras), margarine, nougat, pâtés, pizza, pommes de terre instantanées, en purée ou dauphinoises, pouding, sauces, saucisses, sorbets, soupe-crème, sucettes glacées (popsicles de tous types), tartinades, trempettes, vinaigrettes, etc.

Sources possibles de produits laitiers : 

Aliments et repas congelés/déshydratés, arôme, assaisonnements, caramel (le colorant), céréales, croustilles ou frites assaisonnées, craquelins, jus enrichi de calcium, pain, préparation aromatisante naturelle et/ou artificielle, rocou (colorant qui peut parfois contenir du lactose), saveur, saveur de beurre artificielle, tofu.

Privilégier les acides gras polyinsaturés (AGPI), surtout les oméga-3

 Les études suggèrent que les acides gras polyinsaturés ne semblent pas avoir un effet majeure sur la progression de la sclérose en plaques. 

Les résultats d’études à ce sujet sont inconsistants. Plusieurs d’entre elles ont des lacunes importantes, ce qui pourrait expliquer les résultats divergents. 

Par ailleurs, étant donné le caractère santé en général des acides gras polyinsaturés, il est encore encouragé de les privilégier au détriment des acides gras saturés.

Voici les différentes sources d’acides gras polyinsaturés (oméga-3 végétal et oméga-6). 

Notez qu’il est préférable de consommer davantage de sources d’oméga-3 végétales que de sources d’oméga-6 puisque les oméga-6 sont déjà assez présents dans notre alimentation de base.

Sources d’oméga-3 végétales

Sources d’oméga-6

Huile et graines de lin   Huile de canola   Huile et graines de chanvre   Noix de Grenoble   Huile et haricots de soya   Huile et germe de blé   Huile et graines de citrouille

Huile et graines de tournesol   Huile de carthame   Huile de maïs   Huile de pépin de raisin   Huile et haricots de soya   Huile de germe de blé   Huile et graines de sésame   Noix de Grenoble   Huile et graines de chanvre   Huile et graines de citrouille

N.B. Certains aliments se retrouvent dans 2 catégories étant donné qu’ils contiennent majoritairement 2 types de gras.

Quant aux effets des oméga-3 de source marine sur la progression de la sclérose en plaques (SEP) et sur le nombre de poussées, ils sont inconsistants aussi. 

Par ailleurs, en 2009, une petite étude menée auprès de 10 patients a montré que l’administration d’oméga-3 (2,9 g d’AEP et 1,9 g d’ADH) pendant 3 mois pourrait avoir un effet immunomodulateur bénéfique, mais d’autres études sont nécessaires pour le confirmer. 

Ce que l’on sait, c’est que la quantité d’ADH est diminuée chez les patients souffrant de sclérose en plaques (SEP).

Pour consommer plus de 3 g d’oméga-3, il faudrait manger du poisson tous les jours, en quantité importante, ce qui s’avère difficile ou impossible pour la majorité des gens. 

On recommande donc de compléter la quantité requise avec des suppléments d’huiles de poisson. 

Cependant, avant de prendre ce supplément, il faut consulter un médecin.

Portions quotidiennes pour obtenir environ 3 g d’AEP et ADH

  • 120 g de maquereau de l’Atlantique

  • 150 g de saumon de l’Atlantique (élevage)

  • 180 g de hareng de l’Atlantique ou du Pacifique

  • 210 g de maquereau du Pacifique

  • 180 g de saumon rose en conserve

  • 240 g de saumon sockeye

  • 300 g de sardines

  • 300 g de truite arc-en-ciel (élevage)

  • 390 g de thon blanc (germon) en conserve

Source : Wang C, Chung M, et al. Effects of Omega-3 Fatty Acids on Cardiovascular Disease. AHRQ Publication, no. 04-E009-2. MD: Agency for Healthcare Research and Quality. March 2004. N.B. Les teneurs en oméga-3 varient en fonction des saisons, des conditions climatiques, de l’âge du poisson, du fait qu’il soit sauvage ou pas, de même que des techniques de préparation et de conservation.

Augmenter l’apport en vitamine D

Plusieurs études publiées au cours des dernières années ont établi un lien entre un manque de vitamine D et l’incidence des maladies auto-immunes, comme la sclérose en plaques (SEP). 

La vitamine D aurait un effet sur le système immunitaire, ce qui pourrait empêcher l’apparition de la maladie ou limiter sa gravité, une fois qu’elle est déclarée. 

Une carence en vitamine D, surtout dans la période pubertaire, semble prédisposer à la sclérose en plaques (SEP).

Malheureusement, les données actuelles ne permettent pas de déterminer si une supplémentation en vitamine D au-delà des apports nutritionnels de base peut influer sur l’évolution de la maladie chez l’homme.

En attendant de connaître la dose de vitamine D idéale pour ralentir la progression de la sclérose en plaques (SEP), tenter au moins d’atteindre les besoins de base en vitamine D

Les besoins de base en vitamine D sont de 400 UI (unités internationales) par jour pour les bébés de 1 à 12 mois; de 600 UI par jour pour les personnes de 1 an à 70 ans; et de 800 UI par jour après 70 ans. 

Pour obtenir ces quantités, il est préférable de prendre un supplément, car obtenir ces doses uniquement par l’alimentation est plutôt difficile (il faudrait notamment boire 1 litre de lait par jour pour obtenir 400 UI Étant donné la forte incidence d’ostéoporose chez les gens souffrant de sclérose en plaques (SEP), la prise d’un supplément de calcium et de vitamine D est généralement indiquée.

Teneur en vitamine D de quelques aliments

ALIMENTS

PORTIONS

UI

Huile de foie de morue

1 c. à table

2 040

Saumon cuit

150 g

540

Maquereau cuit

150 g

520

Sardines en conserve dans l’huile

150 g

405

Anguille cuite

150 g

300

Lait enrichi de vitamine D (écrémé)*

250 ml

98

Boisson de soya enrichi de vitamine D

250 ml

98

Boisson de riz enrichi de vitamine D

250 ml

98

Yogourt enrichi de vitamine D

200 g

40

Margarine enrichie de vitamine D (non hydrogénée)

1 c. à table

60

Jaune d’oeuf

1

25

*Vérifier la liste d’ingrédients pour s’assurer que le produit est enrichi en vitamine D.

Source : USDA Nutrient Database for Standard Reference, Release 14, 2001.

Manger davantage d’aliments du règne végétal

Une grande consommation de protéines du règne végétal et de céréales à grains entiers est reliée à un risque réduit de sclérose en plaques (SEP)

Les légumineuses, les noix et les graines sont à privilégier. Le régime méditerranéen pourrait être indiqué pour les gens atteints de sclérose en plaques (SEP), mais des études cliniques doivent être faites à ce sujet afin de confirmer son efficacité.

De bons trucs

  • Se préparer une crème Budwig afin d’intégrer les huiles riches en acides gras insaturés.


  • Se procurer des livres de recettes de poissons et de légumineuses afin de remplacer le plus possible les viandes rouges.

  • Le matin, remplacer le fromage et les oeufs par des tartines de beurre de noix ou de graines (beurre d’amande, de noisette, d’arachide, de macadamia, etc.)Cuisiner des vinaigrettes à base d’huiles végétales de première pression à froid variées.

(source:passeport-santé)


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