sclérose en plaques (sep) et vie de famille

Quand ont est atteint de la sclérose en plaques (SEP),

Il va de soi qu’il n’est pas évident d’annoncer à son entourage et surtout à ses enfants qu’une maladie « inconnue » fera partie intégrante de notre vie. 

Souvent  la révélation de la maladie entraîne une réaction « dépressive ». 

Comment va-t-on l’annoncer, quelle en sera la réaction, quelles questions va-t-on nous poser et quelles réponses en donner…

Votre médecin, les associations sclérose en plaques (SEP) peuvent être d’une grande utilité lorsqu’on ne trouve pas les mots pour expliquer cette maladie à long terme. 

Les effets psychologiques dépendent notamment de la gravité de la maladie, de l’information que l’entourage en aura.

Le plus souvent l’acceptation se fait peu à peu et il ne faut pas laisser la personne atteinte ni son entourage dans le déni de la sclérose en plaques (SEP) et surtout ne pas se lancer dans la recherche de médecine « alternative » (magnétiseur, guérisseur, etc.).

Mais l’important et l’essentiel et de ne pas se replier sur soi-même, refuser de se soigner et de rompre tout contact avec son milieu professionnel et social serait préjudiciable pour supporter la vie avec la sep

Si la sclérose en plaques (SEP) n’atteint qu’une personne, elle atteindra d’une manière ou d’une autre  la vie de couple et familiale. 

Souvent, il faut retrouver un certain équilibre. 

Le conjoint doit absolument accepter la maladie avec toutes les contraintes que la sclérose en plaques (SEP) entraîne (voir article »sclérose en plaques et le sexe)

Certain couple gère facilement la situation et sont donc solidaire face à la maladie mais souvent le conjoint en bonne santé supporte pas les nouvelles difficultés de leur vie de couple , et les changements de cette vie atteindront également le malade qui souffrira aussi des : 

Involontaire de son corps, la vie à 2 peut dans ce cas s’en trouver entacher, les conflits s’engrangent et entraînent ainsi de plus en plus de difficulté et parfois la séparation devient la conclusion.

La réaction de l’enfant face à la maladie d’un des parents est variable selon l’importance du handicap et selon la relation entre le parent et cet enfant. 

Même si l’enfant sera concerné et au courant de l’existence des difficultés et a forcément plus de responsabilité, il ne peut absolument pas prendre en charge la diminution physique du parent atteint. 

L’enfant se trouvera toujours plus valorisé si on suscite sa participation sans lui imposer. Le retentissement sera moins conséquent si il participe volontairement aux tâches familiales.

La maladie veut parfois que le malade ait du mal à supporter un enfant turbulent et fatiguant, il aura donc tendance parfois à le rejeter ou lui reprocher son indifférence a la douleur. 

Au mieux la maladie est accepté facilement par l’enfant, au pire lui aussi passera par un mode de révolte.

Mais quelle que soit la maladie, la relation, l’apparition d’un changement risque de toute manière de perturber l’enfant durant sa scolarité, le développement harmonieux de l’enfant. 

Une  aide psychologique ou thérapie familiale peut être nécessaire

(article rédiger par Linda de SEP Connection)


Ils aiment notre page Facebook